C'est vraiment flagrant entre le 1er et le 2ème volume de la saga !
Tuesday, 20 December 2011
La vallée des chevaux, de Jean M. Auel
C'est vraiment flagrant entre le 1er et le 2ème volume de la saga !
Saturday, 17 December 2011
Le clan de l'ours des cavernes, de Jean M. Auel
Tuesday, 8 November 2011
Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites, par Marc Levy
Edit du 17.02.12. J'ai déjeuné avec Christine chez Guillemette et elle m'a rappelé l'histoire ! C'est un père mort qui revient vivre avec sa fille sous forme d'un robot super réaliste. J'ai bien aimé l'histoire en fait.
La vie très privée de Mr Sim, par Jonathan Coe
Sunday, 6 November 2011
L'élégance du hérisson, par Muriel Barbery
J'ai beaucoup aimé la sensibilité des personnages. Particulièrement quand Paloma baisse le masque du "Docteur" de sa mère et ce qu'elle ressent. Et particulièrement les instants à savourer (le magnolia, les lumières, les sons, les phrases bien tournées).
Un jour il faudra que je lise les romans Russe quand même.
Saturday, 15 October 2011
La carte et le territoire, par Michel Houellebecq
Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié. Je trouve déjà les trois grandes phases artistiques du personnage principal intéressantes et originales. J'aime aussi beaucoup comme on apprend sur tout un tas de sujets.
Le livre met en scène Houellebecq lui-même, ce que j'ai trouvé intéressant, surtout vu ce qu'il décrit ! Pour une fois aussi j'avais lu 2 des livres auxquels on fait référence dans l'ouvrage (j'ai déjà évoqué "Les particules élémentaires", "Au secours pardon" par Beigbeder étant l'autre) c'est rigolo d'avoir l'impression de s'y connaitre (même si c'était fortuit vu que j'emprunte quasi aléatoirement les livres du CE).
Monday, 26 September 2011
Le premier jour, de Marc Lévy
Aussi heu je pensais que c'était un seul livre mais au final il y a un tome 2. Donc à la fin, on ne connait pas la fin de l'histoire.
Sinon l'astrophysicien et l'archéologue qui partent à l'aventure chercher les morceaux mystérieux d'un objet ultra ancien est sympa.
Tuesday, 20 September 2011
Le portrait, par Pierre Assouline
Au final j'ai beaucoup apprécié ce livre, en le lisant à petites doses. On y vit dans les salons mondains d'autour de 1860, on découvre la fortune de la famille Rothschild, leurs valeurs. L'antisémitisme présent en France beaucoup plus tôt que je ne l'aurais pensé.
La vision de notre siècle du point de vue de la collection d'art Rothschild. Bref, j'ai bien aimé.
Chicago, par Alaa El Asawany
Tuesday, 13 September 2011
L'homme qui voulait être heureux, de Laurent Gounelle
Il s'agit d'un livre pour débutant en développement personnel. En gros un homme en bonne santé rencontre un gourou à Bali qui lui révèle qu'il n'est pas heureux. Petit à petit, le sage révèle les schémas qui gouvernent nos interprétations de la vie. Au bout de 2 séances, le jeune homme est capable d'observer quelqu'un 5 minutes et de comprendre comment cette personne voit la vie.
Bon il y a du bon sens mais je n'irais pas jusqu'à dire que c'est une révélation.
Note amusante, l'homme pense qu'en changeant de métier et en devenant photographe de mariage, il sera heureux. Mais oui. :D
Tuesday, 6 September 2011
Artefact, par Maurice G. Dantec
Monday, 5 September 2011
A Game of Thrones, books 1-4, by George R.R. Martin
Ouf je viens de finir les 4 premiers livres en moins de 3 semaines, la fin a été intense en lecture. Je me sens mieux maintenant que je peux penser à autre chose.
J'aime beaucoup l'univers de cette série, et certains personnages (Arya, Jon, Daenerys) et comme certains ont évolué (Jaime, Sansa). J'aimerais qu'il y ait plus de passages avec les loups et moins au sujet de Cersei ou d'autres personnages que je n'aime pas tellement. Enfin maintenant je vais attendre que le 5ème volume sorte en petit format.
Thursday, 7 July 2011
Au Secours Pardon, par Frédéric Beigbeder
Friday, 3 June 2011
La fille de papier, par Guillaume Musso
Thursday, 26 May 2011
INCA : Princesse du soleil, par Antoine B. Daniel
Sunday, 22 May 2011
Ulysse from Bagdad, par Eric-Emmanuel Schmitt
En lisant ce livre, je me suis rendu compte que les sans papiers, les immigrés, les demandeurs d'asiles .. étaient des sujets tabous. Ou du moins, qu'il est considéré par beaucoup de monde comme normal que ces personnes vivent dans la misère et le rejet. Qu'ils sont fautifs, puisqu'ils ne sont pas ici chez eux.
Mais qu'en est-il de la responsabilité de nos pays, de nos industriels, de nos armées, de nos intérêts personnels ? De leur influence sur le cours de la vie de ces pays ?
Dans Ulysse from Bagdad, nous vivons le monde au travers d'un jeune homme de Bagdad. Il nous raconte son enfance sous le régime de Sadam Hussein, avant puis après l'embargo imposé par les Etats Unis et l'Europe. Comme l'embargo n'a fait qu'augmenter le pouvoir de Sadam sur son peuple. Puis l'invasion par l'armée américaine, les espoirs d'une partie des Irakiens, avec tout un éventail de sentiments évoqués par le narrateur. Et les morts. La fuite vers l'Egypte puis l'Europe. La recherche désespérée de légalité. Les personnes malveillantes mais aussi un nombre optimiste de personnes prêtes à venir en aide à Saad.
Le ton est léger tout en faisant mouche. Ce livre m'a beaucoup touchée.
Wednesday, 18 May 2011
L'enfant allemand, par Camilla Läckberg
Thursday, 12 May 2011
Aux fruits de la passion, Daniel Pennac
Millénium Stieg et moi, par Eva Gabrielsson
Enfin. C'est ma mère qui m'a apporté ce petit livre, elle l'avait lu et relu, comme elle avait lu et relu Millénium (qu'elle a du relire depuis). Je lui avais offert les 3 volumes en même temps, l'édition grand format et couverture souple de chez Actes Sud à Noel 2008 que nous avions passé à Lyon. Les thèmes abordés, l'écriture intense, la profondeur des personnages nous avaient beaucoup touché toutes les deux.
Mais naturellement, j'étais loin d'imaginer la vie du couple qui se cachait derrière l'auteur à succès et la trilogie fascinante.
Ce livre écrit par Eva Gabrielsson, la compagne de Sieg Larsson pendant 30 ans, raconte leur vie à eux deux, leurs combats communs, leurs engagements. Comment Millénium est une mosaïque de leurs vies, inspiré de faits et gens réels, de recherches menées par Eva pour des travaux indépendants. Combien Stieg Larsson a manqué de reconnaissance .. tout au long de sa vie, et comment après sa mort, sa famille (son père et son frère) se sont emparés de son oeuvre sans respect par rapport à la philosophie de l'homme derrière l'oeuvre. Ils ont cherché à tirer le plus de profit possible de son travail, laissant au rebut la femme qui a partagé la vie de Stieg. C'est vraiment nul et j'espère de tout coeur qu'Eva obtiendra au moins le droit de gérer l'oeuvre de Stieg.
Friday, 6 May 2011
Jan Karski, par Yannick Haenel
D'après ce livre, Karski accuse les alliés, les Français d'abord, puis les Anglais et les Américains, d'avoir abandonné la Pologne, et les juifs d'Europe. Que c'est parce qu'ils ont choisi de ne pas intervenir, de ne pas vouloir entendre son message (et ce que leurs services d'intelligence disaient) que l'extermination a pu avoir lieu.
J'ai trouvé ce livre enrichissant, je n'avais jamais rien lu centré sur la Pologne donc j'ai pas mal appris. Par contre la construction du livre, bien qu’intéressante, est parfois agaçante, parce que certaines phrases sont répétées pratiquement à l'identique dans 2 des 3 chapitres. Mais bon.
Intéressant passage sur la page wikipedia de Yannick Haenel:
Claude Lanzmann publie dans Marianne une critique vigoureuse de ce roman qu'il qualifie de "falsification de l'histoire". Il reproche à Yannick Haenel d'avoir plagié les dialogues de son film sans en avoir demandé l'autorisation. Philippe Sollers, qui dirige la collection L'Infini chez Gallimard précise qu'il a soumis à Lanzmann l'épreuve du roman avant publication. C'est à propos de la troisième partie qu'il évoque une "falsification historique". Yannick Haenel répond à cette attaque en revendiquant la liberté du romancier.
En plus, Jan Karski lui-même avait trouvé que Claude Lanzmann l'avait trop coupé dans son film, enlevant le point principal et essentiel de son témoignage : le fait qu'il avait réussi à délivrer son message aux alliés et que ceux-ci avaient décidé de ne pas intervenir (lire ici l'article).
Sunday, 1 May 2011
Les déferlantes, de Claudie Gallay
Bon c'était quand même un peu agaçant que le "secret" mette autant de temps à sauter aux yeux des personnages, je suis habituée à l'effet inverse, où les enquêtes rebondissent sans que je n'aie vu venir quoi que ce soit.
Tuesday, 19 April 2011
Matins bleus, par Jean-Marie Laclavetine
Monday, 18 April 2011
La prochaine fois, par Marc Lévy
Wednesday, 16 March 2011
L'oiseau de mauvais augure, par Camilla Läckberg
Pour un polar, je n'ai pas trouvé celui-ci hyper accrocheur. J'ai pu le lire presque entièrement dans les transports (donc j'ai pu résister assez facilement à la tentation de le lire à la maison et d'y passer la nuit). Bien que ce soit plus confortable, c'est aussi un peu triste, j'aime bien être tellement emballée par un livre que je n'en décroche plus !
Bon il se trouve aussi que j'ai attaqué par le 4ème volet, Camilla Läckberg était peut-être moins inspirée.
Globalement j'ai bien aimé. Par contre il y avait des choses assez agaçantes. Genre l'auteur décrit clairement qu'un personnage en sait plus qu'il ne dit, et les enquêteurs ne poussent pas. On garde le truc au chaud pour plus tard. C'est vraiment réaliste, ça ? Je n'ai pas non plus apprécié la chute et n'ai pas sympathisé plus que ça avec les personnages principaux. J'ai eu l'impression qu'il restait une distance entre cette histoire et moi, alors que j'aime bien être complètement immergée dans le livre.
J'ai quand même demandé au CE d'acheter les 2 premiers volumes (bizarrement, ils ont le 3 et le 4 mais pas les 1 et 2 ..)
Thursday, 3 March 2011
Les particules élémentaires, par Michel Houllebecq
Mais quelle fausse première impression ! Le début du livre semble relativement conforme à ces attentes pourtant. Le chercheur a besoin de prendre un congé sabbatique de 1 an ou plus pour pouvoir réfléchir. Certes, son entretien avec son chef, qui reluque les homosexuels adolescents par sa fenêtre est un peu désarçonnant, mais pourquoi pas. On se promène ensuite dans l'histoire de famille du chercheur. Intéressant, ces vies racontées en quelques pages, voire quelques lignes.
Certaines vies sont vraiment décousues. Celle de sa mère en particulier. Celle de son frère, surtout. On plonge dans le glauque, dans l'enfance et dans la tête d'un "gros dégueulasse", d'un pervers pédophile. Complètement inattendu, cruellement cru. Mais j'ai continué à lire, me demandant par moment si ma nausée était due au bus ou au contenu des pages.
Michel Houllebecq nous fait miroiter une découverte révolutionnaire accomplie par ce fameux chercheur en biophysique. Jusqu'à la fin j'ai espéré la trouver intéressante, cette découverte. Mais au final non, je ne suis pas du tout d'accord avec, c'est nul. Et en plus c'est de la science fiction ! Du coup je n'ai pas lu les 2 dernières pages, j'avais trop l'impression de m'être fait entuber.
Ceci dit, j'ai beaucoup appris en lisant ce livre et l'écriture est captivante et riche. C'est juste .. un livre dangereux à lire à l'aveuglette quoi ^^
Wednesday, 16 February 2011
Mangez-le si vous voulez, par Jean Teulé
Après l'écriture fluide et lumineuse de Laurence Tardieu dans "Un temps fou", les premières pages de "Mangez-le si vous voulez" ont été laborieuses à lire. Le style d'écriture est maladroit, trop de détails forcés dans les phrases, un vocabulaire qui me plaisait moins ("sa génitrice" pour sa mère ..). Mais bon, on a l'impression de suivre la vie d'un gentil petit aristocrate de la campagne qui va s'en aller en guerre contre la Prusse.
Ce jeune homme s'en va à la foire du village voisin. Sur son chemin, tout le monde est aimable, on se rend bien compte qu'il est très apprécié. Mais une succession d'événements rend la foule folle, et ces voisins et amis perdent la tête et se mettent à torturer Alain. Là je n'ai plus fait attention au vocabulaire, j'étais au bord de la nausée. Jean Teulé nous plonge au coeur du cauchemar .. j'ai été bonne pour un choc. Le pire c'est que c'est une histoire vraie. Ca remet les perspectives en place de lire ce qui s'est passé chez nous, par des gens certes sans éducation mais tout à fait bons par ailleurs. Cela m'évitera peut-être de juger trop vite d'autres civilisations comme primitives sous prétexte qu'une foule a fait quelque chose d'inhumain.
Monday, 14 February 2011
Un temps fou, par Laurence Tardieu
J'y ai retrouvé cette même écriture lumineuse, cette fascination pour les éléments, l'esprit comme pris dans du brouillard du personnage principal. Tourné à l'intérieur de soi.
Je crois que c'est un livre qu'il faut lire plus lentement dans sa tête. J'ai tendance à lire vite, et l'abondance de virgules m'a parfois agacée. Mais si je reprenais la phrase lentement, c'était beaucoup mieux.
C'est une histoire d'amour, une histoire entre deux personnes, qui s'insinue dans la vie de Maud tout au long de 16 années. Il y a des temps forts et des temps d'attente, des relâchements. Comme dans "La ritournelle de la faim", on découvre l'histoire sur plusieurs périodes en même temps (enfin la narration n'est pas rectiligne). C'est un livre très intime et que j'ai beaucoup aimé.
Monday, 7 February 2011
La ritournelle de la faim, par J. M. G. Le Clézio
Monday, 24 January 2011
Black Bazar, par Alain Mabanckou
Wednesday, 5 January 2011
The Well of Ascension - and - The Hero of Ages, by Brandon Sanderson
[Spoiler]
I really enjoyed Mistborn, the first volume of Brandon Sanderson's trilogy. I even read it three times, and managed to convince myself that it was ok for Kelsier to have died so early in the story. I liked Vin better anyways. Elend started to look bleh but whatever. So I eagerly ordered the next two volumes and read them just as eagerly.
The Well of Ascension was ok. Some level of pessimism, but then it's the middle volume of the trilogy, so hope in the fantasy world has to get low before it can get raised again in the last volume. We learn of cool things, and that compensates for the losses within the main characters.
Then comes the last book and we learn even more secrets. That's very enjoyable. The situation gets more and more bleak as we get closer to the end, with most of the world now dying. And then the mists get into Vin and she becomes their conscience. And all of the army dies. And Elend dies. And Vin dies (but so does the conscience of the dark side of the force). And then Sazed takes the power, becomes god and sets the earth right again. Perfect clear blue skies, beautiful green grass, healthy and Mistborn Spook. Really.
With such a crazy miracle end, did the main characters really have to die ???
I really enjoyed Mistborn, the first volume of Brandon Sanderson's trilogy. I even read it three times, and managed to convince myself that it was ok for Kelsier to have died so early in the story. I liked Vin better anyways. Elend started to look bleh but whatever. So I eagerly ordered the next two volumes and read them just as eagerly.
The Well of Ascension was ok. Some level of pessimism, but then it's the middle volume of the trilogy, so hope in the fantasy world has to get low before it can get raised again in the last volume. We learn of cool things, and that compensates for the losses within the main characters.
Then comes the last book and we learn even more secrets. That's very enjoyable. The situation gets more and more bleak as we get closer to the end, with most of the world now dying. And then the mists get into Vin and she becomes their conscience. And all of the army dies. And Elend dies. And Vin dies (but so does the conscience of the dark side of the force). And then Sazed takes the power, becomes god and sets the earth right again. Perfect clear blue skies, beautiful green grass, healthy and Mistborn Spook. Really.
With such a crazy miracle end, did the main characters really have to die ???
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