Monday, 24 January 2011

Black Bazar, par Alain Mabanckou

Le narrateur est un Congolais (du petit Congo, ancienne colonie Française) parisien qui tient son journal. Il y écrit sa vie, un peu comme s'il nous parlait en direct. Il retranscrit aussi des conversations (ou plutôt des monologues) qu'il a entendues, de l'Arabe du coin (en voie de disparition, et qui d'ailleurs est au milieu de la rue), de ses compagnons de bar, de son voisin raciste, de ses amies. C'est intéressant d'explorer les thèmes de l'intégration, de l'immigration, de la colonisation et de ses conséquences à travers les points de vues de tous ces personnages. Les thèmes sont sérieux mais le style d'écriture est aussi vivant qu'une conversation colorée.

Wednesday, 5 January 2011

The Well of Ascension - and - The Hero of Ages, by Brandon Sanderson

[Spoiler]

I really enjoyed Mistborn, the first volume of Brandon Sanderson's trilogy. I even read it three times, and managed to convince myself that it was ok for Kelsier to have died so early in the story. I liked Vin better anyways. Elend started to look bleh but whatever. So I eagerly ordered the next two volumes and read them just as eagerly.



The Well of Ascension was ok. Some level of pessimism, but then it's the middle volume of the trilogy, so hope in the fantasy world has to get low before it can get raised again in the last volume. We learn of cool things, and that compensates for the losses within the main characters.

Then comes the last book and we learn even more secrets. That's very enjoyable. The situation gets more and more bleak as we get closer to the end, with most of the world now dying. And then the mists get into Vin and she becomes their conscience. And all of the army dies. And Elend dies. And Vin dies (but so does the conscience of the dark side of the force). And then Sazed takes the power, becomes god and sets the earth right again. Perfect clear blue skies, beautiful green grass, healthy and Mistborn Spook. Really.

With such a crazy miracle end, did the main characters really have to die ???

Friday, 17 December 2010

Concerto à la mémoire d'un ange, par Eric-Emmanuel Schmitt

L'empoisonneuse, Un amour à l’Élysée, un retour de marin, le concerto à la mémoire d'un ange. Quatre nouvelles intenses avec des personnages forts. Moi qui aime les histoires fleuves, j'ai beaucoup apprécié ces quatre courtes histoires qui sont des condensés d'humanité.

Sunday, 28 November 2010

Sexe, diamants et plus si affinités..., par Lauren Weisberger

Un livre de filles, ça fait du bien de temps en temps. J'ai dévoré ce livre tout en restant sur ma faim. Les personnages et l'intrigue ne sont pas vraiment intéressants et je ne pense pas garder beaucoup de souvenirs du livre.

Friday, 19 November 2010

Le rapport Gabriel, par Jean D'ormesson

J'ai bien failli abandonner ce livre en cours de route. Sous prétexte d'un rapport que Gabriel doit faire pour tenter de sauver l'humanité dont Dieu a ras le bol, l'auteur raconte sa vie, ses lectures, sa famille ..

J'ai trouvé la 1ere moitié vraiment ennuyante parce que je ne connaissais pas grand chose à ce qui était raconté et le fil directeur était inexistant. Je me demandais aussi ce que c'était que cette histoire d'un dieu qui est content de s'être fait vénérer par les humains pendant des millénaires sous tout un tas de formes et qui pique sa crise parce que les humains ne le respectent maintenant plus assez.

La deuxième moitié du livre, plus contemporaine (avec une partie de l'histoire du Figaro et de présidents de la France) m'a déjà plus intéressée. J'ai même commencé à prendre goût au ton du livre.

Au final, c'est un livre qui requiert beaucoup plus de culture générale que je n'ai (ok c'est pas difficile) pour être apprécié.

Wednesday, 20 October 2010

La Centrale, par Elisabeth Filhol

Une couverture discrètement triste, un livre très fin. J'imaginais une sombre histoire au coeur de la Russie, ou alors une histoire courte de science-fiction (je lis aussi peu que possible le résumé au dos du livre).

Eh bien non, l'histoire se passe en France, de nos jours, dans nos centrales nucléaires. On découvre à travers la vie d'un intérimaire le travail dans les centrales, à quel point il est dangereux et minant. J'ai trouvé le ton très sobre, et cela retranscrivait bien l'attitude de plus en plus détachée et/ou désespérée du narrateur.

Mais où va-t-on avec toutes ces centrales ?

Tuesday, 5 October 2010

Messieurs les enfants, par Daniel Pennac

J'avais déjà lu ce livre (peut-être même écrit sur ce blog ?) mais voilà, je l'ai emprunté à nouveau. Les enfants sont transformés en adultes, et les adultes en jeunes enfants. Bon pas trop d'inspiration pour écrire aujourd'hui, mais j'ai bien aimé les rebondissements, les personnages, et biensûr le style d'écriture.